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AdsBack : l’agence qui veut réconcilier expertise Ads, exigence opérationnelle et satisfaction client
Bonjour Martin, est-ce que tu peux te présenter et nous parler de ton parcours ?
Je m’appelle [trustfolio] Martin FAUCHEUX @AdsBack, j’ai 31 ans, et mon parcours a toujours été assez lié aux chiffres, à l’analyse et à l’entrepreneuriat.
J’ai rejoint l’EDHEC en 2016, après une prépa scientifique. C’est là que j’ai rencontré Sacha, mon associé. On avait déjà tous les deux cette fibre entrepreneuriale : on a lancé plusieurs petits projets qui ont plutôt échoué, mais qui nous ont permis de mettre un premier pied dans l’entrepreneuriat.
En dernière année, j’ai suivi un double diplôme autour de l’IA et de la data, en complément de mon master en management. J’ai ensuite commencé chez 55, où j’ai travaillé sur des comptes Google Ads de grandes entreprises comme Orange, Butagaz ou Webus. J’ai aussi eu la chance de participer au lancement de campagnes autour de la dernière saison de Game of Thrones.
En parallèle, je travaillais en freelance pour des entreprises beaucoup plus early stage, qui cherchaient à générer leurs premiers résultats avec les Ads. Puis j’ai rejoint une autre agence à Paris, où j’ai managé plusieurs traffic managers et accompagné des startups et scale-ups, notamment dans un contexte où beaucoup d’entreprises levaient des fonds.
Progressivement, j’ai eu envie d’aller plus loin que le simple paramétrage de campagnes. Je voulais travailler toute la boucle : la stratégie, le CRO, l’analytics, le tracking, la création publicitaire. C’est ce qui m’a amené à m’associer avec Sacha pour lancer AdsBack.
Aujourd’hui, comment est structurée l’équipe d’AdsBack ?
Aujourd’hui, AdsBack compte une quinzaine de personnes, 16 exactement.
L’agence est structurée autour de deux grands pôles.
D’un côté, l’équipe traffic management, qui pilote les comptes et travaille directement avec les clients.
De l’autre, le studio créatif, qui intervient sur toute la partie création publicitaire.
Ces deux équipes travaillent ensemble sur les comptes, parce que pour nous, la performance ne peut pas venir uniquement du média buying.
Autour de ces pôles, nous avons aussi des profils plus spécialisés, notamment en tracking et analytics pour les projets les plus complexes, ainsi que des personnes qui gèrent les sujets administratifs et les fonctions support classiques d’une agence.
Comment présentes-tu AdsBack et les services que vous proposez ?
Chez AdsBack, on aime expliquer notre approche avec une équation simple : la réussite des Ads dépend de plusieurs facteurs qui se multiplient entre eux.
Il y a la stratégie créative, le tracking, l’analytics, les angles marketing, le paramétrage des campagnes. Et comme c’est une multiplication, si un seul maillon est faible, toute la performance peut tendre vers zéro.
C’est sur cette conviction que nous avons construit l’agence. Notre rôle est donc de travailler l’ensemble de ces leviers : les angles marketing, les créations, la collecte et l’analyse de données, le tracking et évidemment le pilotage des campagnes. C’est ce qui justifie aussi notre organisation en deux équipes très complémentaires.
Qu’est-ce qui différencie AdsBack des autres agences du marché ?
Je pense qu’il y a deux éléments majeurs.
Le premier, c’est notre approche de la gestion de projet. Dans nos expériences passées en agence, avec Sacha, nous avions vu que la qualité de suivi pouvait beaucoup varier après l’onboarding. Certains clients se retrouvaient avec peu de proactivité, peu de clarté stratégique, ou avaient eux-mêmes l’impression de devoir proposer les actions à mettre en place.
Nous avons voulu prendre le contre-pied de ça. Chez AdsBack, nous travaillons un peu comme une équipe produit, avec ClickUp, des sprints de deux semaines, des itérations et des rendez-vous de suivi réguliers. Cela nous permet de découper la stratégie en actions concrètes, d’avancer plus vite et de produire davantage que de simples “next steps” vagues.
Le deuxième élément, c’est notre vision de l’acquisition payante. Quand nous avons lancé AdsBack, beaucoup d’agences communiquaient encore sur l’idée que les plateformes étaient complexes et qu’elles détenaient une forme de savoir inaccessible. Nous n’avons jamais voulu aller dans cette direction.
Oui, les plateformes sont de plus en plus simples d’accès. Mais cela rend aussi le marché plus compétitif. La différence ne se fait donc pas uniquement dans le paramétrage, mais dans tout ce qui l’entoure : le tracking, les analytics, les créations, les angles marketing, la capacité à comprendre ce qui fonctionne selon les marchés.
Aujourd’hui, nous avons construit des cas clients dans des secteurs très différents, avec des entreprises de tailles variées. Cette diversité nous aide à savoir plus vite quoi mettre en place pour atteindre les objectifs des clients.
Est-ce qu’il y a des projets que vous préférez refuser ?
Oui, cela arrive.
Nous avons deux offres : une offre premium et une offre plus orientée go-to-market, avec un niveau d’intensité et un prix adaptés. Donc nous essayons d’accompagner des profils variés. Mais certains projets ne sont pas sur de bonnes bases.
Par exemple, quand une entreprise veut mettre 500 euros de budget publicitaire pour générer très rapidement 100 clients sur un SaaS B2B sans historique, sans traction et avec des attentes irréalistes, je préfère être transparent. Dans ces cas-là, je conseille souvent de commencer par de l’organique, du contenu, un travail de traction plus progressif.
Les Ads peuvent servir à accélérer quand il y a déjà un market fit. Elles peuvent aussi servir à apprendre plus vite, à condition d’accepter que cet apprentissage ait un coût. Mais si quelqu’un pense que son produit va fonctionner miraculeusement uniquement grâce à la publicité, sans remise en question possible, ce n’est généralement pas le bon contexte pour travailler ensemble.
Qui sont vos clients aujourd’hui, et à quoi ressemble le projet idéal pour AdsBack ?
Nous accompagnons des clients assez différents. Récemment, nous avons par exemple travaillé avec La Brigade de Véro, avec des budgets mensuels intéressants. Nous accompagnons aussi des SaaS B2B et B2C, ainsi que des organismes de formation, un secteur dans lequel nous avons une vraie expérience, avec des références comme Schema, l’EDHEC ou Augmente aux États-Unis.
Mais les projets dont je suis le plus fier ne sont pas toujours ceux avec les marques les plus connues. Ce qui nous plaît, ce sont les entreprises qui veulent avancer vite, apprendre, itérer et passer un cap.
Le client idéal, pour nous, c’est une entreprise qui commence peut-être avec 5 000 ou 10 000 euros par mois de budget média, puis qui peut passer à 50 000 ou 100 000 euros parce qu’on a réussi à identifier les bons angles marketing et les bonnes créations.
Un exemple qui me vient en tête, c’est Swiss Serenity. C’est une entreprise qui aide à récupérer automatiquement des avoirs de retraite perdus en Suisse ou en Allemagne. Nous avons commencé avec eux au début d’AdsBack, avec quelques milliers d’euros de budget. Aujourd’hui, nous sommes sur plusieurs centaines de milliers d’euros par mois d’investissement. Être là au départ de la croissance d’une entreprise comme ça, c’est exactement le type de projet qui nous motive.
Quelle place accordez-vous à la satisfaction client chez AdsBack ?
La plus grande place possible.
C’est quelque chose qui m’a toujours beaucoup préoccupé. Un client insatisfait, pour moi, ce n’est pas anodin. C’est aussi pour cela qu’Aurélie a pris un rôle central dans la gestion de la satisfaction client. Elle nous aide à nous assurer que les stratégies sont bien suivies, que les tâches avancent, que les équipes se renouvellent et que les clients se sentent accompagnés.
Nous avons aussi fait le choix d’incentiver les consultants sur la rétention et la satisfaction client. Pour une agence de service, c’est fondamental. Si les clients ne sont pas satisfaits, cela se sait vite, et la croissance peut rapidement s’inverser.
Dans un monde idéal, j’aimerais même que nous nous rapprochions de ce qui se fait dans les maisons de luxe : une qualité de service, d’accueil et d’attention exceptionnelle. Réussir à transposer cette exigence dans le conseil serait quelque chose de très fort.
Est-ce qu’il y a un projet dont vous êtes particulièrement fiers ?
Swiss Serenity est clairement un projet qui me vient en tête.
Il réunit beaucoup de choses que j’aime : un client ouvert aux tests, une vraie confiance, une capacité à apprendre dans la durée, et un projet utile. Au départ, les résultats n’étaient pas forcément immédiats, mais nous avons continué à tester, à apprendre, à améliorer. C’est comme ça que nous avons fini par obtenir de vraies performances.
J’aime aussi beaucoup les projets liés à la formation. Je trouve intéressant de travailler avec des entreprises qui permettent à des personnes d’apprendre un métier, de se reconvertir ou de développer des compétences. Iconoclast, par exemple, nous a fait confiance au début d’AdsBack, et c’est un projet qui a eu un vrai impact pour des personnes qui apprenaient le métier de SDR.
Quand on sent que notre travail contribue à quelque chose de concret, au-delà de la performance publicitaire pure, c’est particulièrement motivant.
[AdsBack] Robin BADER @Swiss Serenity Service SAEst-ce qu’un retour client t’a particulièrement marqué ?
À chaque fois que je vois un avis cinq étoiles et qu’un client prend le temps de dire que nous travaillons bien, je suis vraiment content.
Nous avons eu de très beaux retours, notamment de Goodvest. Mais je n’ai pas envie de faire un classement des avis. À partir du moment où quelqu’un prend le temps de nous laisser un avis, c’est déjà extrêmement précieux.
Je pense que les clients ne se rendent pas toujours compte du pouvoir d’un avis. Cela joue sur le rayonnement de l’agence, bien sûr, mais aussi sur la relation. Quand un client exprime publiquement sa confiance, cela donne encore plus envie de s’arracher pour lui. Il prend parfois aussi un risque politique en interne en assumant publiquement son choix de travailler avec une agence comme la nôtre. Donc forcément, cela crée une responsabilité supplémentaire.
Quelles sont les actualités importantes chez AdsBack en ce moment ?
Le grand sujet du moment, c’est l’intégration de l’IA dans l’agence.
C’est assez facile aujourd’hui de créer une agence basée sur l’IA quand on part de zéro. Mais quand on a déjà une équipe d’une quinzaine de personnes, des clients, des process en place, c’est beaucoup plus complexe de transformer l’existant.
Nous avons beaucoup travaillé sur ce sujet ces derniers mois, avec des réussites et aussi des échecs. Nous avons testé N8N, des agents IA, différents process. Certains ont fonctionné, d’autres moins. Aujourd’hui, nous commençons à avoir des agents intéressants.
Nous construisons aussi tout notre environnement autour de Claude, avec des skills basés sur notre savoir-faire, pour aller plus vite, mieux travailler et passer dans une nouvelle ère. C’est un chantier important, que nous sommes en train de finaliser, et dont nous sommes assez fiers.
Quelles sont les ambitions d’ AdsBack pour les prochaines années ?
Notre ambition n’a pas vraiment changé depuis le départ.
Nous ne cherchons pas à construire une agence de 50, 100 ou 200 personnes. Je sais que beaucoup de gens mesurent le succès d’une agence au nombre de collaborateurs, mais ce n’est pas ma vision.
Je préfère une approche plus verticale qu’horizontale. Pour moi, la verticalité, c’est l’expertise. J’ai envie de construire une agence composée de personnes très fortes dans leur domaine, capables de travailler sur tout le spectre de l’acquisition payante.
Je veux qu’un client puisse se dire : si j’ai besoin d’une équipe très solide sur mon acquisition payante, AdsBack fait partie des meilleures options possibles.
Dans mes expériences passées, j’ai vu que lorsque les agences scalent trop vite, elles peuvent parfois dégrader la qualité : plus de profils juniors, plus de couches de management, moins d’expertise directe sur les comptes. Nous voulons éviter ça.
Notre ambition, c’est donc de devenir encore plus exigeants, encore plus experts, sans forcément chercher à devenir beaucoup plus gros.
Si tu devais résumer AdsBack en une seule phrase, que dirais-tu ?
AdsBack est une agence experte et complète sur l’acquisition payante, qui ne se limite pas au paramétrage des campagnes mais travaille à égale hauteur tous les leviers qui permettent réellement de générer de la performance.
Pour en savoir plus :
consultez les avis clients d' AdsBack
ou rendez-vous sur leur site internet
Ecrit par :
Raphaëlle Camus
Customer Success Manager Associée La plateforme d'avis et de recommandations B2B sur 105 avis clients Authentifiés par Trustfolio Paris, Lyon
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