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Cabinet Maxey, avocats et médiateurs en droit des successions et en médiation d’entreprise
Depuis le décret n° 2025-660 du 18 juillet 2025 portant réforme de l’instruction conventionnelle et recodification des modes amiables de résolution des différends, applicable au 1er septembre 2025, le juge peut enjoindre aux parties de rencontrer un conciliateur de justice ou un médiateur dans la plupart des litiges civils, y compris les contentieux successoraux et familiaux. Une partie qui, sans motif légitime, ne défère pas à cette injonction peut être condamnée à une amende civile pouvant atteindre 10 000 euros (article 1533-3 du code de procédure civile). Pour les familles bloquées par une indivision, un testament contesté ou un recel successoral, le choix d’un cabinet qui maîtrise à la fois le contentieux et la médiation devient structurant.
Le cabinet Maxey répond précisément à cette évolution. Fondé en février 2020 à Paris par Audrey Suella et Maxellende de la Bouillerie, deux avocates également agréées médiatrices auprès des Cours d’appel de Paris, Versailles et Caen, le cabinet exerce simultanément les deux métiers. Cet article présente le positionnement du cabinet, sa méthodologie, ses tarifs, ses deux pôles d’activité (droit des successions et médiation d’entreprise) et son dispositif d’accompagnement dédié aux CSE.
Une double compétence : avocate et médiatrice
Les deux associées de Maxey ont plaidé pendant des années avant de se former à la médiation. Elles connaissent les deux mondes de l’intérieur : celui de l’audience préparée dans l’urgence et de la plaidoirie devant le juge, mais aussi celui de la famille qui ne se parle plus après une succession, de l’indivision bloquée depuis quinze ans, du recel qu’un cohéritier finit par admettre en médiation quand il refusait d’en discuter en justice.
À force de voir des dossiers qui auraient pu se régler autrement, Audrey Suella et Maxellende de la Bouillerie ont créé le cabinet Maxey. Elles se sont formées à la médiation à l’IFOMEN, ont obtenu l’agrément des Cours d’appel de Paris, Versailles et Caen, et sont également certifiées par l’ANM et le CNMA. Cette combinaison change concrètement la manière dont un dossier est instruit : un avocat médiateur repère les impasses juridiques dès les premiers entretiens, là où un avocat uniquement contentieux reste dans une posture d’audience.
Le protocole d’accord rédigé à l’issue d’une médiation Maxey est un acte juridique à part entière. Il peut être homologué par le juge pour lui conférer force exécutoire, puis transmis au notaire pour intégration dans l’acte de partage.
Deux pôles d’activité structurent le cabinet
Le droit des successions est la pratique principale. Maxey accompagne les familles sur les indivisions bloquées, les contestations de testament, le recel successoral, les atteintes à la réserve héréditaire, les donations-partages litigieuses et les captations d’héritage sur personne vulnérable. L’expérience du cabinet porte aussi sur les successions internationales franco-canadiennes, franco-américaines, franco-espagnoles, franco-suisses, franco-italiennes, franco-portugaises, franco-belges, franco-libanaises, franco-algériennes et franco-marocaines.
Depuis le décret du 18 juillet 2025, la médiation successorale prend une place beaucoup plus structurante : le juge peut enjoindre les parties à rencontrer un médiateur avant toute audience sur le fond. Maxey la conduit en co-médiation quand la sensibilité du dossier le justifie, les deux associées intervenant conjointement pour garantir l’équilibre entre les parties.
Le mot de Maxellende de la Bouillerie
Grâce à un accord construit, les parties sont actrices de leur dossier!. Cela évite bien des jugements subis. En outre, dans un dossier successoral, un accord obtenu en médiation tient dans le temps parce que les parties l’ont rédigé ensemble. Un jugement imposé, lui, laisse des liens familiaux abîmés pour une génération. Depuis le décret du 18 juillet 2025, le juge peut enjoindre les parties à rencontrer un médiateur dans la plupart des contentieux civils, successions comprises : notre rôle est de rendre cette médiation utile, pas de la subir.
Maxellende de la Bouillerie, co-fondatrice du cabinet Maxey
Maxey Médiation est la marque du cabinet dédiée à la médiation en entreprise. Le cabinet anime un réseau d’une vingtaine de médiateurs partenaires qui interviennent sur les conflits entre associés, les tensions employeur-salarié, les blocages en négociation collective et les ruptures relationnelles qui bloquent la performance d’une équipe. Un audit de climat social peut précéder la médiation quand les tensions sont diffuses.
Médiation ou procès : trois chiffres qui comparent
Sur un conflit successoral ou une situation bloquée en entreprise, le comparatif est net.
Critère | Médiation | Procès |
Coût | 1 500 à 3 000 € pour l’ensemble des parties | 10 000 à 50 000 € par partie |
Délai | 3 à 6 mois de la première séance à l’accord | 2 à 5 ans entre l’assignation et le jugement avec appel |
Relations | Dialogue rétabli entre les parties | Positions figées, liens familiaux ou professionnels dégradés |
Le ratio de coût dépasse souvent 1 à 10. Pendant toute la durée d’un procès, la succession reste bloquée ou le conflit en entreprise s’aggrave. Même quand l’accord obtenu en médiation reste imparfait, les parties se sont écoutées et ont compris la position de l’autre.
Quand recourir à la médiation en entreprise
Le recours à la médiation est pertinent dans plusieurs situations : une situation conflictuelle entre deux collaborateurs qui n’arrivent plus à travailler ensemble, une tension durable dans une équipe qui affecte la performance, un différend entre associés qui bloque une décision stratégique, un conflit relationnel au travail qui n’a pas trouvé de résolution par le management de proximité.
L’appel à un médiateur intervient avant, pendant ou après une procédure prud’homale. En amont, il évite le contentieux et préserve la relation contractuelle. En cours de procédure, il permet aux parties de reprendre la main sur leur dossier. Après une décision de justice, il apaise les relations qui doivent perdurer, par exemple quand le salarié reste dans l’entreprise.
L’employeur a une obligation de prévention des risques psycho-sociaux au titre du Code du travail. En cas de signalement au médecin du travail ou d’alerte du CSE, l’ouverture d’une médiation démontre la mise en œuvre effective de cette obligation.
Un dispositif dédié aux CSE et à leurs salariés
Au-delà des médiations ponctuelles, Maxey anime un dispositif d’accompagnement juridique dédié aux CSE et à leurs salariés. Créé en 2017 par Audrey Suella, ce dispositif met des avocats et des médiateurs à disposition des salariés d’entreprises partenaires pour leurs questions juridiques personnelles.
Chaque salarié couvert bénéficie d’un premier rendez-vous d’état des lieux gratuit de vingt minutes. Les matières couvrent la vie quotidienne : succession, divorce, litige locatif, protection des majeurs, difficultés administratives. Si le dossier justifie un accompagnement plus large, l’avocat mobilise les heures offertes au forfait ou propose un tarif préférentiel.
Le mot d’Audrey Suella
Un salarié qui gère une succession difficile ou un litige locatif pendant ses heures de bureau est un salarié moins concentré sur son travail. Le dispositif répond à cet enjeu de qualité de vie au travail avec un budget qui tient dans celui d’un CSE moyen. La confidentialité y est absolue : ni l’employeur ni le CSE n’ont accès au contenu des consultations, c’est le secret professionnel de l’avocat qui s’applique.
Audrey Suella, co-fondatrice du cabinet Maxey
Ce dispositif est légalement sécurisé. L’assistance juridique aux salariés est une activité sociale et culturelle au sens du Code du travail, comme confirmé par le TGI de Paris le 4 juin 2013. Le CSE finance cette prestation sur son budget ASC sans imputer son budget de fonctionnement. La confidentialité du contenu des consultations est absolue, en application de l’article 66-5 de la loi du 31 décembre 1971 sur le secret professionnel.
Deux avocates fondatrices
Maître Audrey Suella exerce au Barreau de Paris depuis 2004. Elle intervient en droit de la famille, droit des successions et droit immobilier. Formée à la médiation par l’IFOMEN, elle plaide devant les juridictions parisiennes et versaillaises et conduit des médiations conventionnelles et judiciaires depuis plusieurs années.
Maître Maxellende de la Bouillerie exerce au Barreau de Versailles depuis 2015. Elle traite spécifiquement les dossiers successoraux, avec une expertise reconnue sur les successions transfrontalières. Elle enseigne à l’École de Formation du Barreau de Paris, où elle forme les futurs avocats à la pratique de la médiation.
Ensemble, les deux associées ont accompagné plusieurs centaines de familles et d’entreprises. Certains dossiers étaient bloqués depuis plus de vingt ans. D’autres exigeaient une réponse en quelques semaines. Dans tous les cas, la méthode reste la même : comprendre avant de proposer, informer avant de conseiller, écouter avant d’agir.
Quatre convictions qui orientent le travail du cabinet
Quatre principes guident la pratique quotidienne de Maxey.
Le contentieux est parfois nécessaire, rarement souhaitable. Quand un accord peut préserver les intérêts d’un client, le cabinet privilégie la médiation ou la négociation. Quand l’amiable est impossible, il saisit le juge sans hésiter. La double compétence permet cet arbitrage à chaque étape du dossier.
Un accord construit vaut mieux qu’un jugement subi. Les parties s’y conforment parce qu’elles l’ont rédigé ensemble, pas parce qu’un juge le leur impose.
Le secret professionnel n’est pas négociable. Rien de ce qui se dit dans les cabinets de Paris et Versailles n’en sort. Aucun client n’apparaît dans la communication du cabinet sans son autorisation écrite.
Connaître les juridictions locales fait la différence. La connaissance des pratiques du Tribunal judiciaire de Versailles, de la Cour d’appel de Paris et des juges aux affaires familiales de chaque juridiction fait partie de ce qui rend un dossier gérable.
Le cabinet en pratique
Les deux associées sont inscrites au Barreau de Paris et au Barreau de Versailles. Elles sont agréées médiatrices auprès des Cours d’appel de Paris, Versailles et Caen, et certifiées ANM et CNMA. Elles plaident devant le Tribunal judiciaire de Paris, le Tribunal judiciaire de Versailles et sur l’ensemble du ressort de la Cour d’appel de Versailles : Yvelines, Hauts-de-Seine, Val-d’Oise, Eure-et-Loir.
[Maxey] corsica Bottineau @SNCFLe cabinet mobilise un réseau d’une vingtaine de médiateurs partenaires pour la médiation en entreprise, et un réseau d’avocats spécialisés en droit du travail, droit fiscal et droit pénal pour les dossiers qui débordent de son périmètre. Le cabinet Maxey a plusieurs avis clients sur Trustfolio (note globale 5/5) et la note Google du cabinet est de cinq sur cinq sur les deux implantations Paris et Versailles. Les consultations se tiennent dans les cabinets ou en visioconférence, avec une première consultation successorale offerte.
Ecrit par :
Thomas Nanterme
Co-fondateur La plateforme qui transforme vos clients satisfaits en avis, recommandations, visibilité et chiffre d'affaires. sur 125 avis clients Authentifiés par Trustfolio Lyon, Paris
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