Le Vélo Du Soir casse les codes du traiteur pour les entreprises

Ce n’est pas toujours évident de trouver un traiteur à l’écoute, original et qui correspond à votre budget. Alors quand des entreprises comme Station F, General Electric, Havas Group et des dizaines d'autres s'accordent pour en recommander un, cela vaut le coup d'en savoir plus. Nous avons donc rencontré Alexandre Camio, Head of Sales chez le Vélo du Soir, ce traiteur qui casse les codes du milieu et répond à toutes vos demandes. 

Bonjour Alexandre, peux-tu nous raconter l’histoire du Vélo du soir ?

Alexandre Camio : Au départ nous avions une activité de commerçant itinérant. Nous nous rendions en bas de grands groupes, sur des espaces privés à Paris avec notre vélo triporteur et faisions de la vente à emporter de produits du terroir. Nous proposions des produits au format brut, sourcés auprès de petits producteurs : saucisson entier, bouteille de petits vignerons, des tartinades, des baguettes de pain, etc.

Le business model du vélo triporteur est très différent du traiteur. Avec des aléas tels que la météo, le nombre d’acheteurs fluctue et entraîne des complications logistiques : gérer les stocks lorsque le nombre de clients est incertain et difficile. Cela posait donc problème puisque les produits secs se conservent mais pour le reste, c’était de la perte sèche.

Les débuts du Vélo du Soir

Les débuts du Vélo du Soir 

Nos produits étaient très appréciés et nos clients réguliers sont revenus vers nous pour réaliser des apéritifs d’entreprise. Comme cela se passait bien, nous avons fait le choix de nous développer sur ce marché et donc de pivoter et devenir traiteur événementiel. L’inauguration en mai 2015 d’un grand espace événementiel à Paris (le Hub de la BPI avec 300 personnes) a été la première pierre à l’édifice.

Ce fut un grand défi que nous avons su relever avec brio. Les convives avaient adoré notre concept, alors que notre carte était pourtant restreinte et que nous proposions beaucoup moins de produits qu’actuellement. 

Pourquoi vous êtes vous lancés dans cette aventure ?

A.C : Nous avons rapidement constaté que lorsqu'on assistait à des buffets en entreprise c’était des produits avec beaucoup d’assemblages, très compliqués : on ne sait pas ce qu’il y a dedans et sans saveur. Le prix était élevé et ça ne ressemblait pas aux gens. On a voulu rendre accessible le traiteur pour des petits ou grands budgets. On voulait démocratiser le traiteur.

Au Vélo Du Soir, on a le contrôle sur la chaine logistique à 100%, de A à Z. Si aujourd’hui nous pouvons proposer le meilleur rapport qualité/prix du marché, c’est parce que toute la logistique est très bien ficelée.

Comment s'est faite la transition du triporteur au traiteur ?

A.C : Mi 2015 à la suite de notre première expérience au Hub BPI, on a fait le constat que les gens adoraient ce concept de nouveau traiteur authentique, moderne, convivial qui leur ressemble : c’est à ce moment qu’on s’est rendu compte qu’on pouvait apporter une énorme plus-value en tant que traiteur.

Nous sommes donc vraiment devenu traiteur et avons commencé à chercher de nouvelles opportunités de business. Nous avons développé notre sourcing, pour continuer de trouver des petits producteurs, afin d’avoir une carte plus vaste et surtout faire rentrer des startups food innovantes sur un secteur d’activité particulier. On a des partenaires avec qui nous travaillons depuis le tout début comme la Cookiterie, une startup parisienne.

Un buffet riche en goûts, en couleurs et en parfums, on salive !

Notre carte s’est bien agrandie et maintenant nous sommes même prospectés par des startups food qui veulent avoir leurs produits sur nos buffets. Nous sommes aussi exigeant avec les fournisseurs que les clients le sont avec nous : on trie les producteurs sur le volet.


Être attentif aux valeurs des fournisseurs, comme la qualité et l’origine du produit, est primordial car nous recherchons du local et du fait maison.

Justement, comment faites-vous pour dénicher les meilleurs fournisseurs ?

A.C : Nous travaillons avec des petits producteurs et petits artisans qui viennent d'un peu partout en France. La sélection s’est faite pendant 1 an pour les premiers. Ces partenaires nous fournissent chaque mois notre matière première, c’est vraiment des super produits du terroir que l’on retransforme sous forme de pièces cocktail, apéritif, déjeuner etc.

À côté de ça, on travaille avec des startups food qui sont innovantes dans un secteur d’activité particulier : tartinades, mini-cookie, mais aussi des animations culinaires types sushis de saison revisités à la française avec des poissons issus de la pêche française, des muesli bar pour le petit déjeuner, des cocktails de fruits alcoolisés, etc.

Par exemple, nous travaillons avec un fournisseur de champagne, Marquis de Pomereuil et nous sommes les seuls à le commercialiser sur Paris, donc on est très heureux de pouvoir le faire découvrir. C’est amusant, puisque régulièrement nous sommes rappelés pour faire goûter ce champagne pour l’organisation de mariages.

Le témoignage de Vincent Boucheron, Head of Communication France de Havas, sur la qualité du service Le Vélo du Soir
Le témoignage de Vincent Boucheron, Head of Communication France de Havas, sur la qualité du service Le Vélo du Soir

D’après leurs témoignages, vos clients semblent apprécier cette démarche locale et transparente !

A.C : Exactement ! Nous sommes dans la démarche de faire découvrir à nos clients des produits de qualité, et régionaux.

Nos partenaires ont généralement un rayonnement local et nous souhaitons les rendre accessible sur des buffets d’entreprise. Ils nous permettent d’avoir des produits beaucoup plus intéressants et innovants. 

Nos clients attendent de voir le prix, la qualité et la traçabilité du produit : d’où il vient et par qui il a été fait. Au début, les clients nous demandaient des prestations selon des gammes de produits.

Après, les gens recherchent surtout de la convivialité. D’ordinaire chacun est dans son travail et il n’y a pas énormément d’échange entre eux.

Notre envie, quand on fait des événements, est de permettre aux gens se retrouver, d’échanger et de créer une émulation. On veut vraiment rassembler les gens autour d’un moment convivial et qu’ils aient envie de discuter.

Qui se cache derrière le vélo du soir, la "Dream Team" de la convivialité ?

A.C : Ayrton est le fondateur du vélo du soir. Je l’ai d’abord rejoint en tant que stagiaire en janvier 2016 et ce stage a finalement évolué en une très belle collaboration. Au début on était tous les deux. J’ai donc assisté Ayrton dans le lancement de ce nouveau concept, lorsqu’il s’est rendu compte du pivot à faire en tant que traiteur.

Des biscuits innovants issus des partenariats avec des startups food.

Ensuite Justine est arrivée, en tant que responsable des opérations. Elle réalise aussi le référencement de nos nouveaux partenaires, donc la partie sourcing.
Nous avons des clients avec qui l’on travaille très régulièrement depuis nos débuts, et il est très important de pouvoir leur proposer des choses nouvelles régulièrement. C’est un secteur très concurrentiel il faut donc être capable de proposer des nouveautés.

Je m’occupe personnellement du pôle commercial/communication/marketing. Les recrutements au Vélo Du Soir se font sur le profil et non pas sur les compétences. 

Nous avons tous des profils plutôt « couteau suisse », capables de toucher à plusieurs domaines.

On comprend mieux pourquoi autant de clients vous recommandent ! 

A.C : Notre concept est novateur, avec des produits frais/locaux et cela plaît beaucoup. La différenciation se fait sur beaucoup de points : l’humain est au premier plan. Notre suivi commercial est très important, et nous mettons du cœur dans nos événements.  

Ce qui est super important pour nous, c’est la proximité avec nos clients, ce que l’on peut créer avec eux. Certaines entreprises ont du mal à se séparer de leur traiteur habituel et ils ne nous faisaient pas confiance. On s’est dit qu’on devait trouver un moyen objectif qui témoigne de notre qualité. Lorsqu’on a découvert Trustfolio, c’était évident que nous devions en faire partie.

Le témoignage deNina Vaillant, Chargée de Webmarketing Opérationnel du Groupe Thalgo, sur la qualité du service Le Vélo du Soir

Dernière question : à quoi va ressembler Le Vélo du soir demain ?

A.C : Nous voulons réellement continuer à nous affirmer comme le traiteur du XXIème siècle.

On assiste à un tournant sur le marché du traiteur : le conventionnel et traditionnel répond de moins en moins aux demandes des entreprises. Certaines veulent dépoussiérer leur image et donc leurs événements. La convivialité et la modernité et je dirais même l’originalité sont des valeurs qui deviennent essentielles dorénavant. 

On aimerait créer des partenariats avec de plus en plus de grands groupes, capturer le plus de marché possible.

On ne souhaite cependant pas trop s’éparpiller parce que dans l’événementiel, la perfection c’est la normalité. Il faut éviter de répéter les erreurs qu’ont pu faire les autres traiteurs, en prenant des risques et en délaissant leurs premiers projets. 


Pour en savoir plus sur Le Vélo du Soir, vous pouvez consulter :

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